Auth.scss le dit en toutes lettres (« ici on répare, on ne conçoit pas »).
Le parcours dessiné est celui livré en FRONT#100 / BACK#243 : lien signé, 60 minutes, usage unique —
plus aucun code à recopier. La barre grise ci-dessous n'existe pas dans le produit : elle sert à
parcourir les états de la planche.
Fond crème plein cadre, carte de 440 px centrée. Pas de barre de navigation : rien n'est accessible avant la connexion.
Le message reste tant que l'erreur n'est pas corrigée. Aujourd'hui il disparaît au bout de 3 secondes, y compris pendant qu'on relit sa saisie.
Un seul champ : plus aucun code à recopier depuis le courriel (le parcours à code a été supprimé en FRONT#100).
Si un compte existe pour delphine.bertrand@efektiv.fr, un lien vient d'y être envoyé.
Rien n'arrive ? Regardez dans les indésirables, puis refaites une demande. Une demande par minute au maximum.
Message PERSISTANT : la personne quitte l'écran pour aller lire sa boîte mail. Formulation neutre — elle ne dit pas si l'adresse existe.
Même gabarit que l'activation de compte (onboarding), « à un texte près » : ici, pas de volet prénom/nom — le compte existe déjà. À la validation, la personne est connectée directement.
Deux sorties, jamais un cul-de-sac. Le texte d'aide diffère selon l'origine du lien : réinitialisation (« refaites une demande ») ou invitation (« demandez à votre administrateur »).
On arrive ici par un refus du serveur, pas par un choix. L'écran doit donc dire POURQUOI — sinon la plateforme paraît cassée (défaut vécu, FRONT#50 : six services renvoyaient des écrans vides).
Les états courts — attente, panne, limitation — n'ont pas d'écran à eux : ils remplacent le contenu de la même carte. Les voici tels qu'ils s'affichent.
/reinitialisation/{jeton} et de /onboarding/{jeton}